Une recette sans aucune difficulté, un peu longue en réalisation, car il faut laisser refroidir la préparation et un pliage qui peut donner du fil à retordre, vous avez plusieurs tutos sur le net.
Une fois le tour de main pris c’est un jeu d’enfant.
Aromatisés au gingembre et à la sauce soja, leurs coques croquantes laisse place à une garniture riche en saveurs.
J’ai même eu droit à un « mais c’est tarpin bon ton truc » c’est dire !!!
Mon petit neveu était avec nous et à la cuisson du chou il a débarqué dans la cuisine avec une grimace « euh pour moi non hein je n’aime pooo »
Résultat « mais c’est trop bon »
Ehhh wouaiiiii
J’ai rajouté des vermicelles chinois pour masquer le chou, parceque à 6ans il me l’aurait vite trouvé et le résultat a convenu à tout le monde.
J’en ai réalisé 20 et j’ai vu ma pile diminuer à vu d’œil.
Pour 20 samoussas:
10 feuilles de brick
1 kgs de crevettes
60g de vermicelles de riz
3 cuillères à soupe de sauce soja
1cm de gingembre frais
1 échalote
1 gousse d’ail
1/2 chou chinois
Huile de sésame
Huile de friture
Décortiquer les crevettes, les hacher au couteau et réserver.
Tailler le chou chinois en fines lamelles.
Peler et hacher le gingembre.
Peler et hacher l’échalote.
Peler et hacher l’ail.
Faire bouillir de l’eau, la verser dans un saladier sur les vermicelles de riz.
Couvrir et laisser cuire.
Lorsque c’est cuit, égoutter et couper au ciseau.
Dans une sauteuse, verser un filet d’huile de sésame.
Ajouter l’échalote, l’ail et le chou.
Faire revenir en remuant jusqu’à obtenir une légère coloration.
Ajouter les crevettes, le gingembre et la sauce soja.
Mélanger bien et ajouter les vermicelles de riz.
Faire chauffer quelques minutes et retirer du feu.
Laisser refroidir la préparation.
Couper les feuilles de brick en 2.
Déposer une bonne cuillère à soupe de préparation et plier.
Une fois les ingrédients épuisés, faire chauffer de l’huile neutre dans une poêle et faire cuire les samoussas sur chaque face.
Lorsqu’ils sont bien dorés, les débarrasser dans un plat recouvert d’une feuille de sopalin afin d’éponger l’excès d’huile.
J’ai voulu réaliser une tablette de chocolat pour offrir à Mathys, fan absolu de chocolat et de bretzels.
Après mon essai apprécié de Bouchées chocolat cacahuète j’ai voulu y ajouter des Bretzels pour y faire un petit clin d’œil.
Je n’étais pas sure de publier la recette pour ne pas faire de doublon avec la recette précédente sauf que le résultat est canon!
J’ai pris des cacahuètes non salées et un lot de bretzels apéritif bâtons et 🥨 , j’ai mixé grossièrement les bâtons et coupé en deux les mini 🥨
Je voulais qu’on les retrouve à la dégustation.
Le résultat est addictif!!!
Pour une tablette de 350g:
300g de chocolat noir dessert
1 cuillère à café d’huile de coco
100g de cacahuète non salée
25 bâton et 10 🥨 en lot apéritif salés
Faire fondre le chocolat au bain marie, à la tempéreuse à chocolat ou au micro onde, selon vos habitudes.
Dans une poêle à sec, faire légèrement colorer les cacahuètes, attention de bien remuer et surveiller.
Nous voulons une coloration légère.
Couper grossièrement les bâtons de bretzels et les placer dans le bol du mixeur.
Mixer en petites pressions afin de garder quelques morceaux.
Couper les petits 🥨 en 2.
Lorsque le chocolat est fondu, ajouter l’huile de coco, mélanger bien.
Ajouter ensuite les cacahuètes et les bretzels hachés et coupés.
Mélanger délicatement à la maryse.
Étaler à la spatule dans un moule à tablette, ou faire des petits paquets sur une feuille de papier sulfurisé, vous pouvez également remplir des moules à chocolat.
Laisser refroidir pour que le chocolat fige et déguster.
Les coquillages crus à la maison personne n’est vraiment fan, par contre des huîtres gratinées, des moules ou autres coquillages en persillades on est preneur!
Ici je vous présente ma recette pour les moules, je les sert souvent pour mes apéritifs dînatoires mais elle sont parfaites en entrée.
Je fais ouvrir les coquillages à couvert dans un filet d’huile d’olive et un bouquet aromatique et je ne garde que la coquille pleine pour la garnir.
Ne cherchez pas à transvaser dans un plat, les meilleurs apéros c’est quand chacun tape dans le plat à la bonne franquette 😁
Je suis allée piocher dans le grimoire de Mr Lignac, les proportions sont parfaites, en guise de chapelure comme d’habitude je privilégie la chapelure panko pour son croustillant.
Cette chapelure japonaise est très croustillante et maintenant j’arrive à en trouver facilement.
Ingrédients pour 5 personnes :
1 kgs de moules nettoyées
300g de beurre demi-sel pommade
1 brin de thym frais
1 verre de vin blanc sec
1/4 de botte de persil haché
1/2 échalotes hachée
75 g d’ail dégermé et haché
100g de chapelure
Huile d’olive
Placer une cocotte sur feu vif, verser un filet d’huile d’olive et les moules nettoyées.
Ajouter le vin blanc, le thym et l’échalote couvrir et laisser ouvrir les moules.
Dans un saladier, mélanger le beurre pommade, l’ail, le persil, la chapelure et le poivre du moulin.
Décortiquer chaque moule et garder uniquement la coque pleine.
Placer une noix de beurre persillé dans chaque moule et les placer sur une feuille de papier alu froissée afin de toutes les caler.
Préchauffer le four à 220 degrés en position grill.
Faire cuire 5-8 mn.
Servir immédiatement.
Une petit verre de blanc bien frais et à la vôtre.
L’assaisonnement est primordial, le foie gras est très fade à la base, et vraiment ce poivre était déjà dans mes découvertes coup de cœur, mais il a encore une fois révélé tout ses arômes et sublimé mon plat avec son côté boisé marqué mais non piquant.
Ingrédients :
1 lobe de foie gras de canard de 500g
6g de sel
1g de poivre sauvage
1cl d’armagnac
Si votre foie gras n’est pas éveiné, séparer les deux lobes et retirer toutes traces de fiel, les nerfs et les veines.
Assaisonner de façon uniforme avec le sel, le poivre et l’armagnac.
Repartir sur toute la surface.
Dérouler une bande de film étirable.
Poser votre foie gras sur un bord et rouler comme pour une ballotine.
Percer 2 trous pour chasser l’air.
Renouveler l’opération 2 fois pour assurer une bonne étanchéité.
Nouer les extrémités.
Faire bouillir une grande quantité d’eau dans une casserole.
Lorsque l’eau bout.
Ajouter le foie gras, le maintenir sous l’eau avec des ustensiles ou un couvercle de terrine par exemple.
Couper le feu et laisser 12 mn dans l’eau chaude.
Préparer un bain d’eau froide et le plonger dedans pour couper la cuisson.
Laisser 10 bonnes minutes, le placer au frais jusqu’à la dégustation.
Vous pouvez le consommer dés le lendemain, je préfère laisser les arômes se fondre et notamment les arômes du poivre sauvage se diffuser.
Je me suis inspirée de la recette de ma maman de la célèbre bouillabaisse pour le bouillon, j’y ai fait poché dos de cabillaud, saint Jacques et gambas pour mon poisson de Noël.
Réalisée la veille, la sauce n’en sera que meilleure.
Le cabillaud ne demande qu’une cuisson de quelques minutes et les Saint Jacques et gambas avaient été cuits avant.
Pas de grande préparation quand tout le monde est à table.
Pour mon bouillon j’ai misé sur le rouget, des petites crevettes grises fraîches et du merlu.
Dans la véritable recette de la bouillabaisse marseillaise, les poissons ne sont pas vidés, j’ai fait le choix assumé de les vidés et de retirer la tête et la queue.
Je ne voulais pas non plus d’un bouillon trop fort qui me masque le goût délicat des Saint Jacques.
Je l’ai servi le jour de noël avec un croûton grillé à peine aillé.
La préparation est un peu longue pour le bouillon, vous pouvez tout à fait le congeler.
Ingrédients :
Pour le bouillon :
150 de petites crevettes grises
3 darnes de merlu
2 rougets vidés, étêtés et équeutés.
1 fenouil
1 oignon
3 grains d’ail
1 pot de 300g de coulis de tomate ( Tomata pour moi)
1 branche de céleri
1 bouquet de persil
2 doses de safran
2 verres de vin blanc sec
1/2 cuillère à soupe de pimenton piquant (attention pas de piment de Cayenne)
Huile d’olive
Pour les poissons :
2 noix de Saint Jacques /personne
2 gambas /personne
1 portion de dos de cabillaud / personne
3 cuillères à soupe de pastis
Huile d’olive
Pour le bouillon :
Tailler les légumes en petits dés: fenouil, céleri, ail et oignon.
Ciseler le persil.
Dans une cocotte, mettre un bon filet d’huile d’olive.
Placer les dés de légumes et faire revenir quelques minutes.
Ajouter les crevettes, les rougets coupés en 2, les morceaux de merlu.
Bien faire revenir et écraser le poisson pour qu’ils s’émiettent complètement.
Ajouter la tomate et le persil.
Ajouter le vin blanc.
Couvrir d’eau.
Saler et poivrer.
Laisser à couvert sur feu doux 1h.
J’ai passé le tout au mixeur et j’ai filtré en écrasant bien pour avoir les sucs.
Si vous n’avez pas assez de jus rallonger avec un verre moitié eau- vin blanc.
Remettre sur feu doux avec le safran.
Vérifier qu’il n’y ai aucune arrête qui soit passé par maille.
Rectifier l’assaisonnement.
A ce stade vous pouvez tout à fait laisser refroidir votre bouillon et le mettre au frigo ou même le congeler.
Dans une poêle, verser un filet d’huile d’olive.
Faire snacker légèrement vos saint Jacques.
Réserver.
Dans la même poêle ajouter un filet d’huile d’olive.
Faire cuire quelques minutes les gambas crues.
Jusqu’à ce qu’elles soient roses et légèrement dorées.
Ajouter le pastis et flamber.
Décortiquerles gambas.
Découper des portions de dos de cabillaud.
Le faire pocher 5 mn dans le bouillon frémissant.
Ajouter les gambas et les Saint Jacques 2 mn pour les réchauffer.
Elle accompagne à merveille le canard, pour mon repas de Noël j’avais choisi la présentation en rosace pour un côté plus chic.
Je vous avez déjà livré tout les secrets de ses rosaces que le chef du Chantovent m’avait gentiment livré Ici
J’ai décidé de refaire ma sauce à l’orange qui est à mon sens LA recette parfaite.
Vous pouvez la réaliser à l’avance et même la congeler.
C’est une patiente qui m’avait donné sa recette familiale, transmission précieuse que j’avais noté sur un coin de feuille, elle a détrôné haut la main toute les recettes testées et enregistrées sur les différents sites.
Aucune difficulté pour la réalisation, il vous suffit de suivre les étapes.
Ingrédients :
Pour 6 personnes :
70g de sucre
Le jus de 2 oranges
Le zeste d’une orange
1 cuillère à soupe de fécule de maïs
2 cuillères à soupe de vinaigre de vin
4 cuillères à soupe de Cointreau
2 cuillères à soupe de marmelade d’orange amère
Sel et poivre
Faire chauffer le sucre avec le vinaigre dans une casserole.
Ne pas remuer, laisser colorer.
Lorsqu’une une belle couleur ambrée apparaît, mettre le zeste et le jus des oranges en prenant garde aux éclaboussures.
Laisser mijoter quelques minutes.
Pour bien dissoudre le caramel.
Ajouter la marmelade et le Cointreau.
Délayer la fécule dans un peu d’eau froide (environ 1/2 verre)
Ajouter à la sauce.
Si elle est trop épaisse vous pouvez ajouter un peu d’eau.
Saler et poivrer.
Porter à ébullition quelques minutes.
Votre sauce est prête.
La consistance est parfaite et la sauce est ultra parfumée.
Je suis allée piocher cette recette dans le magnifique blog Il était une fois la pâtisserie , promis je ne comptais pas du tout y coller mon grain de sel.
Mais une voisine m’a porté des coings la semaine avant, j’ai donc simplement décidé de rajouter un coing blanchi à l’insert et de mixer très grossièrement la préparation.
Je n’ai rien changé à la ganache montée et le biscuit noisette est juste une merveille !
J’ai glissé entre ma gouttière et ma bûche une feuille en silicone épais qui apporte le décor en relief.
Je vous conseille grandement ce type de tapis siliconé il m’a évité l’étape du glaçage qui rajoute du sucre au dessert et surtout du travail supplémentaire 🤪.
Et point non négligeable : le démoulage est un jeu d’enfant !
Si vous utilisez une gouttière inox, pensez à la feuille de rodhoïd pour un démoulage facile et un flocage ou un glaçage sera préférable pour un rendu impeccable.
Le résultat est dessert peu sucré, pas du tout écœurant, le biscuit épais est le vrai plus de ce dessert, il est parfait !
Prévoyez une nuit de réfrigération ou plus si vous souhaitez réaliser cette bûche plusieurs jours avant.
Pour 8 personnes :
Pour l’insert pomme – coing:
1 pomme
1 beau coing (ou 2 pommes)
100g de sucre
100ml d’eau
2 feuilles de gélatine
Pour la ganache à la vanille :
1 gousse de vanille de qualité (merci Mimed)
20cl + 20 cl de crème liquide
90g de chocolat blanc
2 feuilles de gélatine
Pour le biscuit noisette:
50g de beurre pommade
80g de sucre
2 œufs
90g de poudre de noisette
1 cuillère à soupe de farine
2 blancs d’œufs
1 cuillère à soupe de sucre en poudre
Pour le sirop d’imbibage :
30ml d’eau
20g de sucre
1/2 cuillère à café de vanille liquide
Laver et brosser le coing.
Couper le avec peau et pépins.
Couvrir d’eau et porter à ébullition 30mn.
Ouvrir la gousse de vanille en deux, retirer les graines à l’aide d’un couteau.
Mettre les graines et la gousse ouverte dans 20cl de crème et porter à ébullition.
Couper le feu et laisser infuser 1 heure minimum
Pendant ce temps : préparer l’insert:
Mettre les feuilles de gélatine à tremper dans de l’eau froide.
Égoutter le coing en conservant 100ml d’eau de cuisson filtrée.
Peler le et le couper en petit morceaux.
Peler et épépiner la pomme.
La détailler en petit morceaux également.
Ajouter la pomme, le coing, l’eau de cuisson et le sucre dans une casserole.
Porter à ébullition 15 mn.
Couper le feu, essorer les feuilles de gélatine et les placer dans la casserole.
Mixer à l’aide d’un mixeur plongeur quelques tour seulement pour garder une consistance.
Placer dans les moules à inserts et après refroidissement, réfrigérer.
Pour la ganache :
Faire tremper les feuilles de gélatine dans de l’eau froide.
Sortir la gousse de vanille de la crème infusée.
Remettre sur le feu, lorsque la crème est chaude ajouter le chocolat blanc.
Couper le feu.
Une fois fondu y mettre la gélatine essorée.
Bien remuer et ajouter les 20cl restants.
Laisser refroidir et réfrigérer.
Pour le biscuit noisette:
Préchauffer le four à 180 degrés.
Mélanger le beurre et le sucre.
Ajouter les œufs, la poudre de noisette et la farine.
Bien mélanger.
Fouetter les blancs en neige, lorsqu’ils commencent à devenir mousseux, ajouter la cuillère de sucre et continuer de battre jusqu’à une consistance ferme.
Mélanger délicatement à la préparation précédente.
Beurrer un moule à cake aux dimensions de votre gouttière et verser la préparation.
Enfourner 20mn.
Pendant ce temps, préparer le sirop d’imbibage : verser l’eau et le sucre dans une casserole.
Porter à ébullition quelques minutes.
Laisser refroidir avant d’ajouter la vanille.
Finir la ganache :
Fouetter la crème refroidie à vitesse moyenne pendant 5 mn jusqu’à une consistance montée mais pas ferme.
Pour le montage :
Placer dans le fond de votre gouttière la moitié de votre ganache à la vanille.
Sortir l’insert de votre congélateur et le positionner au centre.
Le recouvrir de crème.
Placer le biscuit.
L’imbiber avec le sirop.
Appuyer bien pour le faire adhérer à la crème.
Napper du restant de crème.
Filmer et placer au congélateur jusqu’au jour de la dégustation.
6h avant sortir la bûche du congélateur et placer la au frais.
On est vraiment pas loin de la recette minute: faire fondre le chocolat et verser les cacahuètes point!
Et pourtant terriblement addictive, j’ai choisi des cacahuètes grillées et salées pour plus de présence en bouche.
Un chocolat noir dessert classique fera parfaitement l’affaire, pour ma part j’utilise les pistoles de chocolat noir de chez Weiss.
J’attends les ventes privées pour faire le plein de bon chocolat.
J’ai voulu testé ma nouvelle tempéreuse à chocolat de chez Tompress en vente Ici, beaucoup de blogueur parle de tempéreuse afin de rendre le travail du chocolat et ses températures ultra simple.
Et en effet, vous réglez la température et vous allez vous doucher!!! 2 eme température vous sortez le chien, 3 eme température c’est prêt vous pouvez disposer de votre chocolat.
Pas de risque de dépasser, un thermomètre est offert avec pour vous rassurer et c’était très précis.
Ingrédients :
120g de cacahuètes grillées et salées
200g de chocolat noir dessert
Faire fondre le chocolat (micro ondes, bain marie ou bain marie électrique)
Vous pouvez bien sûr tempérer le chocolat pour un rendu brillant et éviter le blanchiment de votre bouchée.
Le tempérage du chocolat noir consiste à 3 étapes : faire fondre le chocolat jusqu’à une température de 55-58 degrés, sortir de la source de chaleur et le travailler jusqu’à ce que la température descende à 28-29 degrés et réchauffer pour atteindre 31-32 degrés.
Là vous pourrez le travailler et vous avez la garantie d’un chocolat brillant avec une belle couleur et croquant à souhait.
Une fois le chocolat fondu, selon la méthode choisie, verser les cacahuètes.
Remuer pour bien enrober chaque cacahuète.
Déposer des tas sur du papier sulfurisé et laisser durcir.