Foie gras poché au poivre sauvage

Je vous ai proposé plusieurs recettes de foie gras:

Foie gras au micro onde

Foie gras au naturel

Et depuis 10 ans je ne sors pas de ces recettes là.

Je les aromatise différemment mais je reste dans ces deux modes de préparation.

Nous aimons le mi cuit, le foie gras cuit avec sa graisse sortie très peu pour nous.

En flânant sur les réseaux sociaux, dans mes groupes de fait maison, je vois passer plusieurs recettes de foie gras poché.

Et que des retours positifs, l’aspect sur les photos en commentaire correspond exactement à ce que je cherche : un foie qui n’a pas fondu.

Et le déroulé de la recette : filmer le foie gras et le plonger dans l’eau frémissante, couper le feu et au bout de 12 mn le sortir.

Franchement on a déjà vu plus compliqué !

Allez pour Noël je change !

Je le réalise toujours 4-5 jours avant il n’en ai que meilleur.

J’ai choisi le merveilleux poivre sauvage de chez Ethiquable dont je vous ai souvent parlé.

En vente ici

L’assaisonnement est primordial, le foie gras est très fade à la base, et vraiment ce poivre était déjà dans mes découvertes coup de cœur, mais il a encore une fois révélé tout ses arômes et sublimé mon plat avec son côté boisé marqué mais non piquant.

Ingrédients :

1 lobe de foie gras de canard de 500g

6g de sel

1g de poivre sauvage

1cl d’armagnac

Si votre foie gras n’est pas éveiné, séparer les deux lobes et retirer toutes traces de fiel, les nerfs et les veines.

Assaisonner de façon uniforme avec le sel, le poivre et l’armagnac.

Repartir sur toute la surface.

Dérouler une bande de film étirable.

Poser votre foie gras sur un bord et rouler comme pour une ballotine.

Percer 2 trous pour chasser l’air.

Renouveler l’opération 2 fois pour assurer une bonne étanchéité.

Nouer les extrémités.

Faire bouillir une grande quantité d’eau dans une casserole.

Lorsque l’eau bout.

Ajouter le foie gras, le maintenir sous l’eau avec des ustensiles ou un couvercle de terrine par exemple.

Couper le feu et laisser 12 mn dans l’eau chaude.

Préparer un bain d’eau froide et le plonger dedans pour couper la cuisson.

Laisser 10 bonnes minutes, le placer au frais jusqu’à la dégustation.

Vous pouvez le consommer dés le lendemain, je préfère laisser les arômes se fondre et notamment les arômes du poivre sauvage se diffuser.

Penser à le sortir 15 mn avant la dégustation.

Régalez vous !

A vos tabliers !!!

Bûche de noël pomme – coing noisette

Je suis allée piocher cette recette dans le magnifique blog Il était une fois la pâtisserie , promis je ne comptais pas du tout y coller mon grain de sel.

Mais une voisine m’a porté des coings la semaine avant, j’ai donc simplement décidé de rajouter un coing blanchi à l’insert et de mixer très grossièrement la préparation.

Je n’ai rien changé à la ganache montée et le biscuit noisette est juste une merveille !

J’ai glissé entre ma gouttière et ma bûche une feuille en silicone épais qui apporte le décor en relief.

Je vous conseille grandement ce type de tapis siliconé il m’a évité l’étape du glaçage qui rajoute du sucre au dessert et surtout du travail supplémentaire 🤪.

Et point non négligeable : le démoulage est un jeu d’enfant !

Si vous utilisez une gouttière inox, pensez à la feuille de rodhoïd pour un démoulage facile et un flocage ou un glaçage sera préférable pour un rendu impeccable.

Le résultat est dessert peu sucré, pas du tout écœurant, le biscuit épais est le vrai plus de ce dessert, il est parfait !

Prévoyez une nuit de réfrigération ou plus si vous souhaitez réaliser cette bûche plusieurs jours avant.

Pour 8 personnes :

Pour l’insert pomme – coing:

1 pomme

1 beau coing (ou 2 pommes)

100g de sucre

100ml d’eau

2 feuilles de gélatine

Pour la ganache à la vanille :

1 gousse de vanille de qualité (merci Mimed)

20cl + 20 cl de crème liquide

90g de chocolat blanc

2 feuilles de gélatine

Pour le biscuit noisette:

50g de beurre pommade

80g de sucre

2 œufs

90g de poudre de noisette

1 cuillère à soupe de farine

2 blancs d’œufs

1 cuillère à soupe de sucre en poudre

Pour le sirop d’imbibage :

30ml d’eau

20g de sucre

1/2 cuillère à café de vanille liquide

Laver et brosser le coing.

Couper le avec peau et pépins.

Couvrir d’eau et porter à ébullition 30mn.

Ouvrir la gousse de vanille en deux, retirer les graines à l’aide d’un couteau.

Mettre les graines et la gousse ouverte dans 20cl de crème et porter à ébullition.

Couper le feu et laisser infuser 1 heure minimum

Pendant ce temps : préparer l’insert:

Mettre les feuilles de gélatine à tremper dans de l’eau froide.

Égoutter le coing en conservant 100ml d’eau de cuisson filtrée.

Peler le et le couper en petit morceaux.

Peler et épépiner la pomme.

La détailler en petit morceaux également.

Ajouter la pomme, le coing, l’eau de cuisson et le sucre dans une casserole.

Porter à ébullition 15 mn.

Couper le feu, essorer les feuilles de gélatine et les placer dans la casserole.

Mixer à l’aide d’un mixeur plongeur quelques tour seulement pour garder une consistance.

Placer dans les moules à inserts et après refroidissement, réfrigérer.

Pour la ganache :

Faire tremper les feuilles de gélatine dans de l’eau froide.

Sortir la gousse de vanille de la crème infusée.

Remettre sur le feu, lorsque la crème est chaude ajouter le chocolat blanc.

Couper le feu.

Une fois fondu y mettre la gélatine essorée.

Bien remuer et ajouter les 20cl restants.

Laisser refroidir et réfrigérer.

Pour le biscuit noisette:

Préchauffer le four à 180 degrés.

Mélanger le beurre et le sucre.

Ajouter les œufs, la poudre de noisette et la farine.

Bien mélanger.

Fouetter les blancs en neige, lorsqu’ils commencent à devenir mousseux, ajouter la cuillère de sucre et continuer de battre jusqu’à une consistance ferme.

Mélanger délicatement à la préparation précédente.

Beurrer un moule à cake aux dimensions de votre gouttière et verser la préparation.

Enfourner 20mn.

Pendant ce temps, préparer le sirop d’imbibage : verser l’eau et le sucre dans une casserole.

Porter à ébullition quelques minutes.

Laisser refroidir avant d’ajouter la vanille.

Finir la ganache :

Fouetter la crème refroidie à vitesse moyenne pendant 5 mn jusqu’à une consistance montée mais pas ferme.

Pour le montage :

Placer dans le fond de votre gouttière la moitié de votre ganache à la vanille.

Sortir l’insert de votre congélateur et le positionner au centre.

Le recouvrir de crème.

Placer le biscuit.

L’imbiber avec le sirop.

Appuyer bien pour le faire adhérer à la crème.

Napper du restant de crème.

Filmer et placer au congélateur jusqu’au jour de la dégustation.

6h avant sortir la bûche du congélateur et placer la au frais.

Décorer selon vos envies et déguster.

A vos tabliers !!

Boudin blanc maison aux cèpes

Cette recette fait partie de la catégorie rien à voir fait maison.

Vraiment, il n’y a pas le côté laiteux parfumé des boudins du commerce.

Je me suis servie de film alimentaire, pas besoin de boyaux pas toujours facile à trouver.

Ils ont été cuit au cuit-vapeur puis j’ai choisi de faire colorer les tranches dans un filet d’huile d’olive.

Mes boudins sont un peu épais je l’avoue, je plaide coupable mais le résultat gustatif est vraiment parfait !

En tranches à l’apéritif ou avec une bonne salade verte c’est le succès garanti.

Et pour ceux qui n’aiment pas le boudin blanc, le résultat est tellement loin de ceux du commerce qu’il y a de grandes chances qu’ils l’apprécient.

Et niveau économique, les ingrédients sont simples et absolument abordables, ici j’ai mis des cèpes que j’avais dans mon congélateur mais un trait de porto peut très bien parfumé votre plat.

Le prix de revient sera imbattable !!!

Et le pompom: cette recette peut être réalisée la veille !!!

Ingrédients pour 2 boudins (un peu épais comme moi) ou 4 boudins plus fins:

300g de blanc de poulet

20cl de lait

15g de fécule de maïs

1 petite carotte râpée

1 gousse d’ail hachée

100g de cèpes

1 oeuf

Sel et poivre du moulin

Huile d’olive

Dans une poêle, faire chauffer un trait d’huile d’olive.

Y faire légèrement colorer la carotte et l’ail.

Y ajouter le lait.

Faire bouillir quelques minutes et éteindre le feu.

Laisser infuser à couvert 10 mn et filtrer le lait.

Dans le bol de votre robot, hacher les blancs de poulet.

Ajouter l’œuf, la fécule, le sel et le poivre.

Ajouter le lait encore chaud.

Mixer.

Débarrasser dans un saladier.

Faire revenir les champignons dans un filet d’huile d’olive.

Lorsqu’ils sont légèrement dorés, débarrasser dans le bol du mixeur.

Donner quelques impulsions pour éviter de les réduire en purée.

Mélanger au reste de la préparation.

Couper un rectangle de papier film.

Déposer 4 cuillères de préparation au centre.

Rabattre un côté en collant bien, puis l’autre.

Rouler les extrémités en serrant bien.

Pour ma part j’ai doublé avec un autre papier film.

Cuire au cuit-vapeur 10mn.

A ce stade, après refroidissement vous pouvez entreposez les boudins au frais jusqu’au lendemain.

Au moment de servir, faire revenir les boudins (entier ou en tranches) quelques minutes dans de l’huile d’olive, pour obtenir une légère coloration et servir chaud.

Vous m’en direz des nouvelles !

A vos tabliers !!!

Stollen à l’amande et au chocolat

Vous allez me dire où est le stollen là dedans ???

Les fruits confits je ne suis vraiment pas fan, monsieur et mini nous idem !

Je voulais en réaliser un l’an dernier déjà mais ces fruits me bloquaient, je veux bien donner de ma personne, mais commencer une brioche le matin pour la cuire le soir et ne pas se régaler…mouaiiiii

J’ai donc décidé de dégainer mon célèbre grain de sel !!!

Pour la base de la recette j’ai misé sur la recette du chef Christophe Felder car j’aime le côté pain brioché du stollen, je ne voulais pas une brioche aux pépites de chocolat.

Il n’y a pas d’œuf dans la recette, et au niveau texture à mon sens c’est parfait.

Le rendu reste très parfumé avec la cannelle, le rhum, le zeste d’orange (pour moi, qui s’accorde mieux avec le chocolat que le citron), les amandes….je vous laisse imaginer le parfum à la sortie du four….

Petit plaisir de la vie ça quand même, lorsque la maison est parfumée de toutes ces saveurs, même les ados sortent de leurs chambres les papilles en éveil 😁

Pour la pâte d’amande: direction ma petite épicerie bio Minervois où je trouve ma pâte d’amande, privilégiez une forte proportion d’amande, je privilégie la version amande complète qui est plus corsée en goût.

La recette peut sembler un peu longue, mais au final ce ne sont que des temps de pause, et le rendu est quand même sublime .

Ingrédients pour 1 stollen :

Pour le levain :

150g de lait

25g de levure fraîche

200g de farine

Le zeste d’une orange

1 gousse de vanille

100g de pâte d’amande

200g de farine

25g de sucre

170g de beurre mou

2 bonnes pincées de cannelle

2cl de rhum

1 cuillère à café de sel

80g d’amandes entières

150g de pépite de chocolat

Pour la finition:

50g de beurre

50g de sucre

1 cuillère à café de cannelle

Sucre glace

Préparer le levain : mélanger, au crochet, dans la cuve de votre robot, le lait, la levure et la farine.

Couvrir d’un torchon propre et laisser pousser 1h.

Le levain aura alors doublé de volume.

Ajouter alors dans la cuve le reste des ingrédients : farine, grains de la gousse de vanille, le sucre, le sel, le zeste d’orange, le rhum et le beurre mou.

Pétrir une dizaine de minutes, la pâte doit se décoller des parois de la cuve.

Torréfier à la poêle sèche quelques minutes les amandes en remuant souvent.

Les concasser grossièrement au rouleau ou au mixeur.

Les intégrer à la pâte en fin de pétrissage avec le chocolat.

Laisser pousser 1h à nouveau.

Passer ce temps, dégazer la pâte sur un plan de travail légèrement fariné.

L’étaler en rectangle.

Former un boudin de pâte d’amande.

L’insérer sur un côté et rouler la pâte dessus.

Laisser pousser 1h30.

Préchauffer le four à 180 degrés.

Enfourner pour 40mn.

Faire fondre le sucre, le beurre et la cannelle.

Sur le stollen encore chaud, badigeonner généreusement.

Saupoudrer de sucre glace et essayer de patienter.

Je présente mes plus plates excuses à tous les stollenologues qui verront un affront terrible dans cette recette modifiée.

Et si comme nous vous préférez le chocolat aux fruits confits cette recette est pour vous.

A vos tabliers !!!

Grenadin de veau sauce morilles.

Le grenadin késako???

Le grenadin correspond à un tournedos, découpée dans le filet et parée, c’est un morceau de choix.

Les déplacements étant à nouveau autorisés, j’ai pu me rendre chez mon boucher fétiche à Fraïsse-sur-Agoût pour récupérer ma commande.

Et vraiment l’expression « comme du beurre » prend tout son sens, une viande ultra tendre, avec une sauce aux morilles…un plat de Noël parfait !

J’ai opté pour des morilles déshydratées de la marque LE LOZERIEN, j’avais entamé le paquet pour réaliser mon Beurre aux morilles .

Et je vous conseille, lorsque vous avez un produit de qualité comme celui là, ne jetez pas l’eau de réhydratation des champignons, pour un risotto ou une soupe cette eau apportera le goût des morilles.

Pour 4 personnes :

4 grenadins de veau

Une vingtaine de morilles déshydratées

15 cl de vin blanc (j’ai pris du sauvignon)

1 grosse échalote

Graisse de canard

1 cuillère à soupe de fond de veau

5 cl d’armagnac

20cl de crème fraîche

Sel et poivre du moulin

Réhydrater les morilles en les couvrant largement d’eau bouillante pendant 30mn.

Les égoutter en conservant l’eau.

Ciseler l’échalote et la faire revenir dans une cuillère à soupe de graisse de canard.

Ajouter les morilles, coupées en 2 pour les plus grosses ( j’en détaille toujours une en petits dés pour qu’elle infuse un peu plus dans la sauce).

Faire revenir quelques minutes.

Déglacer au vin blanc.

Faire bouillir pour l’évaporation de l’alcool.

Ajouter le fond de veau.

Bien mélanger.

Ajouter la crème.

Bien poivrer.

À ébullition couper le feu.

La sauce est prête.

Dans une autre poêle,

Faire fondre 1 cuillère de graisse de canard.

Saisir les grenadins, étant assez épais j’ai fait 4 mn de chaque côté.

Saler peu et poivrer chaque face.

Au terme de la cuisson, verser l’armagnac dans la poêle.

Attendre l’ébullition et flamber la viande (ma partie préférée 😁)

Lorsqu’il n’y a plus de flamme ajouter la sauce.

Vous pouvez réaliser cette partie à l’avance.

Au moment de servir….

Laisser 7-8 mn à petit bouillon et servir chaud.

Avec cette cuisson la viande était rosée à cœur.

Un délice que je vous recommande.

A vos tabliers !!!

Saumon fumé au bois de hêtre

Je vous avez présenté ma recette de saumon fumé à chaud Ici, la texture est fondante, la chair est cuite et fumée, c’est un délice.

Ici je vous présente un dos de saumon fumé à froid.

C’est une portion de dos pour être exacte, le dos entier sera fumé à Noël.

Cette technique est une à froid, dans mon nouveau joujou, cadeau de mon mari…

Si vous voulez investir dans un fumoir je vous recommande le site Tompress, le rapport qualité / prix est plus qu’intéressant, la robustesse, les accessoires pour le fumage vous avez tout Ici.

Au niveau du fumage à froid, le rendu de votre filet de saumon est identique à celui sous vide de votre supermarché, mais comme dit ma fille 1000 fois meilleur!!!

Elle a eu du mal à attendre que je finisse les photos.

Ingrédients :

Un filet de saumon entier

2kgs de gros sel de Guérande

2 tasses de sucre

Retirer à l’aide d’une pince les arrêtes du filet.

Mélanger le sucre et le sel.

Dans un plat adapté, faire un lit de gros sel.

Poser le saumon côté peau dessus.

Recouvrir du reste de sel/sucre.

Laisser 3h au frigo.

Rincer ensuite le filet sous l’eau froide afin de le débarrasser du sel.

Bien bien l’éponger.

Lancer le fumoir pour 4 heures.

J’ai choisi la classique sciure de hêtre, vous pouvez varier les saveurs.

Garder 24h au frigo avant de déguster.

A vos tabliers !!!

Biscuit de Noël de tati Carmen

Je vous ai déjà livré quelques secrets de ma tati confiture, Sa pâte et gelée de coing ou Ses figues confites.

Vous l’aurez compris ma Tati Carmen était un vrai bec sucré, une vraie gourmande, jamais non à une petite glace ou un gâteau…jamais!

Elle m’avait donné cette recette de petits biscuits de Noël, en me disant comme ça tu m’en feras!

Et en effet avec une infusion dans la cuisine de ma grand mère ils avaient parfaitement accompagné une de nos nombreuses après-midi papotage.

J’ai retrouvé son bout de papier et tout m’est revenu, après-midi nostalgie en vue.

Je vous avez présenté l’an dernier Mes sablés de Noël la recette diffère au niveau des proportions et elle est plus marquée au niveau du citron avec le jus qui s’y rajoute.

La cannelle est plus présente et puis elle a une saveur particulière cette recette…

Attention à faire la veille, la recette prévoit 24h de pause au frigo.

Je réalise une plaque de chaque cuisson : mon mari et ma fille les préfère mous, moi bien cuits qui croque sous la dent.

5 mn de cuisson feront la différence.

Ingrédients :

250g de beurre demi sel pommade

250g de sucre

1 sachet de sucre vanillé

20g de cannelle

150g d’amandes moulues

1 zeste et 1/2 jus de citron

1 œuf

400g de farine

2 jaunes d’œufs et 2 cuillères à soupe de lait pour la dorure

Dans la cuve de votre robot:

Placer la farine et le beurre, pétrir doucement à la feuille pour sabler.

Ajouter l’œuf.

La poudre d’amande, les sucres.

Le zeste, le jus, la cannelle.

Former une boule de pâte légèrement aplatie.

Filmer et placer 24h au frigo.

Le lendemain sortir la pâte 1/2h à température ambiante.

Préchauffer le four à 200 degrés.

Je vous conseille de l’étaler avec la paume de la main sur une épaisseur de 5 mm environ.

Découper avec des emporte-pièces.

Placer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.

Enfourner 10 mn pour des biscuits plus mous et 15 mn pour du croustillant.

A vos tabliers !!!

Bûche de Noël comme une piña colada

J’ai déjà réalisé cette bûche il y a 5 ans, et j’avais adoré les saveurs coco-ananas, un classique sans prise de risque qui avait rencontré un franc succès.

De plus elle est très simple à réaliser et assez rapide.

Si vous voulez vous lancer c’est avec celle-ci qu’il faut commencer.

Pour mes bûches fruitées je commande mes pulpe de fruits sur le site Meilleur du chef, elles sont naturelles et le goût du fruit ne vous décevra pas.

C’est une valeur sûre !

Elle se compose d’une dacquoise coco, de morceaux d’ananas frais flambés au rhum ou pas (comme vous le souhaitez), d’une mousse bavaroise à l’ananas et d’un miroir ananas.

Cette bûche étant pour offrir à une famille avec un petit garçon, j’ai privilégié l’ananas frais, lorsque je l’avais réalisée pour Noël j’avais fait caraméliser les dés d’ananas avec 1 cuillère à soupe de sucre et j’avais flambé le tout au vieux rhum vanillé.

La recette est très simple et peut être réalisée à l’avance puisque congelée.

Ma copine Faustine.photography m’a fait l’honneur d’une séance photo, j’ai beaucoup à apprendre de son expérience, elle me guide et me conseille.

Vous pouvez la retrouver sur les réseaux sociaux sous ce nom là.

Je ne prends pas toujours le temps nécessaire pour de belles photos, je vais faire un effort en ce sens, quand je vois le rendu de ses photos…elles sont magnifiques !!!

Ingrédients pour 10-12 personnes :

Une feuille de papier Rhodoïd au dimension de la gouttière à bûche

Pour la dacquoise coco:

5 blancs d’œufs

100g de sucre semoule

150g de noix de coco râpée

Pour la mousse ananas :

500ml de pulpe d’ananas

50g de sucre

2 sachets de sucre vanillé

40cl de crème fraîche liquide entière bien froide

4 feuilles et demi de gélatine

1 ananas Victoria en tranches

Pour le miroir :

500ml de pulpe d’ananas

4 feuilles de gélatine

5 gouttes de colorant jaune

2 cuillères à soupe de crème fraîche

À faire au moins la veille :

La dacquoise coco:

Préchauffer le four à 170 degrés.

Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, tracer au crayon la dimension de la gouttière à bûche.

Monter les blancs en neige, lorsqu’ils sont mousseux ajouter le sucre en deux fois.

Continuer de battre jusqu’à ce qu’ils soient fermes.

Ajouter la noix de coco râpée et à l’aide d’une maryse mélanger délicatement.

Couler sur la plaque au dimension de la bûche, vous pouvez aussi le pocher à l’aide d’une poche à douille.

Enfourner en surveillant la coloration 20-25 mn.

Laisser refroidir.

Pour l’insert au fruits.

J’ai simplement coupé les tranches d’ananas Victoria en 2, pour les flamber vous avez l’explication plus haut.

La mousse ananas :

Faire tremper les feuilles de gélatine au moins 10mn.

Sucrer avec les 2 sucres la pulpe d’ananas.

Faire chauffer 3 cuillères à soupe de crème dans une casserole.

Y faire dissoudre les feuilles de gélatine essorées.

L’ajouter à la pulpe d’ananas sucrée et bien remuer.

Monter la crème très froide en chantilly.

Ajouter la pulpe d’ananas en remuant à l’aide d’une maryse.

Pour le montage:

Placer la feuille Rhodoïd dans la gouttière.

Couler la mousse à l’ananas jusqu’à 1 cm du bord.

Placer les demi tranches d’ananas caramélisées ou frais.

Poser dessus la dacquoise taillée au dimension du moule.

Congeler au moins une nuit.

6h avant la dégustation :

Réhydrater les feuilles de gélatine dans de l’eau froide.

Faire chauffer 3 cuillère de pulpe d’ananas.

Essorer les feuilles de gélatine et hors du feu les dissoudre.

Mélanger au reste de pulpe et ajouter la crème et le colorant.

Attendre que le mélange s’epaississe un peu.

Démouler la bûche congelée.

Sur une grille couler le miroir sur la bûche en évitant les aller retour.

Placer au frais et décorer à votre convenance.

A vos tabliers !!!

Rosace de magret à l’ail des ours

Voilà une façon originale de présenter un magret de canard.

J’ai découvert cette présentation lors d’un repas au relais Chantovent à Minerve, et la cuisson du magret était absolument parfaite, les pétales se détachent, rosé à cœur une découverte absolue !

Pour mon anniversaire j’avais l’idée de refaire ces rosaces en les agrémentant de mon pot D’ail des ours à tartiner reçu dans le cadre de mon partenariat avec Le domaine des terres rouges.

Je vous conseille absolument leurs produits, comme pour l’huile de noix et le vinaigre reçus, dés l’ouverture du pot d’ail des ours on comprends que ce ne sera pas une sauce insipide noyée dans l’huile.

Le goût est corsé et l’association avec le canard et absolument sublime.

Bon l’idée des rosaces c’est bien joli…mais comment les faire tenir ??? Le chef du Chantovent étant un copain je me suis permise de lui demander son astuce…et réponse immédiate et spontanée : t’inquiète je viens chez toi et je te montre!

20 mn après un chef dans ma cuisine!!!

Définition du partage en cuisine, partage spontané, bienveillant et formateur.

Un très joli cadeau d’anniversaire.

Merci encore Nico!

Pour 4 personnes :

3 beaux magrets de canard

Un pot d’ail des ours à tartiner

Sel et poivre du moulin

Un couteau bien tranchant

Placer vos magrets 1h au congélateur, histoire de les raffermir.

Tailler dans la longueur de fines tranches de demi centimètres environ.

Commencer par un petit bout, en serrant bien, tourner le sur lui même pour faire le cœur.

Toujours le gras en bas.

Continuer en serrant bien.

Enrouler serrer chaque bout de magret pour former votre rosace.

Lorsque la portion vous semble suffisante, planter 2-3 cure dents aux jonctions apparentes.

Préparer une poêle bien chaude, feu vif.

Placer les rosaces côté gras.

Débarrasser le gras en trop durant la cuisson.

Attendre que le gras est une jolie couleur et soit fondu entièrement.

Saler et poivrer.

Tourner les magrets en prenant soin d’avoir débarrasser le gras dans la poêle.

Saler et poivrer à nouveau.

3 mn sur l’autre face pour colorer et réserver sur une plaque à four recouverte de papier sulfurisé.

Au moment de passer à table, préchauffer le four à 210 degrés.

Mettre une cuillère à soupe d’ail des ours en appuyant légèrement pour l’intégrer dans les pétales du magrets.

Et enfourner 5-6 mn pour une cuisson rosée.

Enlever les cure dents.

Servir chaud.

Ici présenté avec des frites de butternut et une pointe d’ail des ours, nous nous sommes éclatés les papilles.

Un régal !

Une idée pour vos fêtes de fin d’année.

A vos tabliers !!!

Savarins aux morilles et parmesan

C’est sur un cuisine gourmande de Décembre 2005 que j’ai pris cette recette.

Je l’ai réalisée une bonne dizaine de fois, et elle a toujours fait son petit effet.

Ils accompagneront votre viande pour les fêtes de fin d’année.

Le goût est généreux et la présentation amène une touche originale dans l’assiette.

Je les réalise sous la forme de cannelés habituellement, pour les fêtes le savarin me semblait plus chics 😁

Mes moules sont en silicones avec particules de métal, je les ai achetés chez Tompress Ici, inutile de beurrer le moule, la cuisson est parfaite !

Peu importe des moules à muffins ou madeleine peuvent tout aussi bien convenir.

La préparation est simple et rapide.

J’utilise des morilles sèches, là aussi n’hésitez pas à y mettre votre grain de sel, tout les champignons peuvent convenir c’est une histoire de goût.

Idem pour le fromage.

Le résultat est riche en goût, moelleux à l’intérieur, le mélange parmesan / morilles est un beau combo.

Ingrédients pour 8 personnes :

120g de farine

50g de beurre + 30g pour les morilles

2 oeufs+ 2 jaunes

50cl de lait

140g de parmesan en bloc.

40g de morilles séchées

1 gousse d’ail

Sel et poivre

Pour la pâte :

Faire fondre le beurre dans le lait.

Hors du feu ajouter le parmesan râpé en fouettant.

Dans un saladier mélanger les œufs, les jaunes et la farine.

Ajouter le lait chaud en mélangeant au fouet.

Laisser refroidir et mettre au frais 1h.

Réhydrater les morilles dans de l’eau tiède, les égoutter.

Faire étuver 10 mn dans 30g de beurre.

Ajouter la gousse d’ail hachée, sel et poivre.

Préchauffer le four à 180 degrés.

Hacher les morilles et les intégrer à la pâte.

Verser dans les moules à cannelé ou autres bien beurrés et enfourner pour 40 mn.

Servir chaud à la sortie du four ou réchauffer au micro onde.

A vos tabliers !!!