Jambon d’agneau séché

Je me suis dit et pourquoi pas ???

Maintenant que j’ai une super cave pour sécher, tout y passe!!!

Et vraiment sacrée découverte !

J’ai utilisé un gigot d’agneau pour ce test, je tenterai de le désosser la prochaine fois.

Le rendu est parfait, trompeur on dirait vraiment un jambon de cochon.

Le goût est vraiment bluffant et je ne saurais vous le décrire avec des mots…il ne ressemble à rien de ce que j’ai pu goûter.

Juste c’est très très bon.

J’ai la chance d’avoir une cave parfaitement ventilée pour le séchage vous pouvez réaliser cette recette au bas de votre frigo en changeant le torchon très régulièrement (attention ne mettez pas de soupline pour le lavage de vos torchons).

Il m’a fallu 3 semaines de séchage pour ce résultat, le gigot était ferme au toucher.

N’oubliez pas qu’il faut que le gigot soit entièrement recouvert lors du salage.

J’utilise du gros sel de salaison.

J’ai utilisé la même technique que pour Ma coppa

Lorsque j’ai lorgné mon gigot j’ai localisé 2 veines, par précaution j’ai pressé ma viande pour éliminer le sang encore stagnant dans les veines.

Comme pour un jambon classique il faut y penser pour éviter à votre viande de pourrir.

Ingrédients

2-3 kg de gros sel (selon la grosseur de votre pièce de viande)

1 beau gigot d’agneau

Poivre moulu

Placer un lit de gros sel dans un récipient assez profond.

Poser le gigot dessus et recouvrir entièrement de gros sel.

La viande doit être recouverte entièrement.

Placer 4 jours au frigo.

Bien le rincer à l’eau froide, le sécher très soigneusement.

Avec le poivre, bien masser de façon à tout le recouvrir, s’il y a des recoins bien les garnir de poivre moulu.

Le poivre est très important il empêche votre viande de pourrir, il faut vraiment avoir la main lourde 😁.

Essuyer le surplus de poivre.

Rouler le gigot dans un sac de séchage si vous le pendez dans un endroit frais.

Et patienter il faut que au toucher la viande soit ferme.

Compter un bon mois, pour celui-ci les conditions étaient parfaites, un froid sec et du vent en 3 semaines il était prêt.

Chaque cave est différente.

Je n’avais aucune attente, c’est vraiment de l’expérience pure.

Cette idée est vraiment partie d’un « et pourquoi pas » et je vous assure qu’il me tarde l’an prochain pour en accrocher un autre à mon vieux clou.

A vos tabliers !!!

Vin de coing

Je découvre encore de vieilles recettes dans mes grimoires familiaux, celle-ci inscrite sur une feuille volante est tombée du vieux cahier de mamie Adeline.

Mon cognassier m’a honoré de 2 petits coings (très parfumés pour sa défense), mais ma voisine, comme chaque année m’a porté de ses fabuleux coings.

Merci à elle ♥️ nous sommes encore loin d’une autonomie alimentaire 🙄

Je vous livrais la recette de la pâte de coing de tati Carmen Ici

Et cette année au vue de ma recette découverte quelques temps plus tôt, j’ai voulu étoffer un peu mon panel d’apéritif maison.

Pour l’alcool, vous me demandez souvent quoi prendre, de l’eau de vie c’est parfait il faut simplement qu’elle fasse plus de 55 degrés.

Vous pouvez jouer sur les alcools de fruits et leurs saveurs, mais toujours un taux d’alcool assez haut afin d’éviter toute fermentation.

J’apprécie ces apéro maison, ça change et le goût est au rdv

Ingredients :

3 kgs de coings

2 litres d’alcool de fruits (d’eau de vie)

1 kg de sucre

1 gousse de vanille

12l de bon vin blanc

Laver soigneusement les coings sous l’eau pour les débarrasser de leurs duvets.

Couper les en gros dés en conservant la peau et les pépins.

Placer les fruits dans une bonbonne.

Ajouter sucre, alcool, vin blanc et vanille.

Remuer 2 fois/jours et patienter 1 mois.

Filtrer et mettre en bouteille.

Patienter 1 mois avant de consommer, avec modération, bien frais.

A vos tabliers !!!

Coppa séchée maison

Faire sa charcuterie, on s’en fait un monde mais il n’y a rien de plus simple.

Du sel, du poivre et tant qu’à y être un bon produit de base.

J’ai la chance de pouvoir sécher à l’ancienne dans une cave que des amis me prêtent.

Quand je vous dis à l’ancienne, le clou dans la poutre est là depuis 1 siècle.

Sa cave est décorée quelques mois, mais le rendu est parfait.

Si vous n’avez pas de cave ou de grenier pour sécher naturellement, le bas du frigo peut convenir.

Mais attention dans un torchon propre, changé régulièrement et non parfumé de soupline.

Et le suspens quand au bout d’un mois, vous posez votre première tranche sur la planche à découper c’est quelque chose !!!

Attention lorsque vous achetez votre rôti, pour une coppa il faut un rôti dans l’échine et non dans l’épaule.

Je prends toujours du gros sel naturel et du poivre moulu.

Ingrédients :

1 rôti de porc dans l’échine

2 kgs de gros sel

Poivre moulu

1 sac à jambon pour un séchage naturel ou un torchon.

Placer dans un grand plat profond un lit de gros sel.

Poser le rôti dessus et le recouvrir entièrement avec le reste de gros sel.

Placer au frigo 48h.

Sortir la viande, la rincer sous l’eau et la sécher soigneusement.

Bien la recouvrir de poivre en frottant bien dans tout les recoins.

Placer dans le sac ou le torchon.

Sécher 5 à 7 semaines en vérifiant bien l’état du torchon ou du sac.

Ils doivent rester sec.

Si une légère moisissure blanche apparaît c’est normal.

Mais pas plus.

Si une fleur de moisissure bleutée apparaît il y a trop d’humidité, frotter, re poivrer et changer le linge.

Le plus dur est d’attendre avant de déguster.

A vos tabliers !!!

Boudin blanc maison aux cèpes

Cette recette fait partie de la catégorie rien à voir fait maison.

Vraiment, il n’y a pas le côté laiteux parfumé des boudins du commerce.

Je me suis servie de film alimentaire, pas besoin de boyaux pas toujours facile à trouver.

Ils ont été cuit au cuit-vapeur puis j’ai choisi de faire colorer les tranches dans un filet d’huile d’olive.

Mes boudins sont un peu épais je l’avoue, je plaide coupable mais le résultat gustatif est vraiment parfait !

En tranches à l’apéritif ou avec une bonne salade verte c’est le succès garanti.

Et pour ceux qui n’aiment pas le boudin blanc, le résultat est tellement loin de ceux du commerce qu’il y a de grandes chances qu’ils l’apprécient.

Et niveau économique, les ingrédients sont simples et absolument abordables, ici j’ai mis des cèpes que j’avais dans mon congélateur mais un trait de porto peut très bien parfumé votre plat.

Le prix de revient sera imbattable !!!

Et le pompom: cette recette peut être réalisée la veille !!!

Ingrédients pour 2 boudins (un peu épais comme moi) ou 4 boudins plus fins:

300g de blanc de poulet

20cl de lait

15g de fécule de maïs

1 petite carotte râpée

1 gousse d’ail hachée

100g de cèpes

1 oeuf

Sel et poivre du moulin

Huile d’olive

Dans une poêle, faire chauffer un trait d’huile d’olive.

Y faire légèrement colorer la carotte et l’ail.

Y ajouter le lait.

Faire bouillir quelques minutes et éteindre le feu.

Laisser infuser à couvert 10 mn et filtrer le lait.

Dans le bol de votre robot, hacher les blancs de poulet.

Ajouter l’œuf, la fécule, le sel et le poivre.

Ajouter le lait encore chaud.

Mixer.

Débarrasser dans un saladier.

Faire revenir les champignons dans un filet d’huile d’olive.

Lorsqu’ils sont légèrement dorés, débarrasser dans le bol du mixeur.

Donner quelques impulsions pour éviter de les réduire en purée.

Mélanger au reste de la préparation.

Couper un rectangle de papier film.

Déposer 4 cuillères de préparation au centre.

Rabattre un côté en collant bien, puis l’autre.

Rouler les extrémités en serrant bien.

Pour ma part j’ai doublé avec un autre papier film.

Cuire au cuit-vapeur 10mn.

A ce stade, après refroidissement vous pouvez entreposez les boudins au frais jusqu’au lendemain.

Au moment de servir, faire revenir les boudins (entier ou en tranches) quelques minutes dans de l’huile d’olive, pour obtenir une légère coloration et servir chaud.

Vous m’en direz des nouvelles !

A vos tabliers !!!

Zaalouk marocain

Dans la série de dips à poser sur les tables estivales, je vous propose ici un caviar d’aubergine très parfumé, aux saveurs marocaines.

A proposer avec de Mini pain pita pour l’apéro en version froid ou en accompagnement d’une viande ou d’un poisson en version tiède ou froid aussi d’ailleurs.

Même avec de simples oeufs au plat c’est terrible !

Il n’est pas réservé qu’aux amateurs d’aubergine, le fait qu’il soit couplé à une sauce tomate réduite et épicée peut même le rendre comestible pour les réfractaires à l’aubergine.

Un copain me disait détester l’aubergine, j’ai présenté un zaalouk marocain (oui je sais je suis vicieuse), j’espérais juste qu’il ne tombe pas sur un bout de peau caractéristique par sa couleur…. Ben c’est passé crème !!! Excellent ton troulouk !!!

Impeccable !!!

J’avoue que c’est mon petit plaisir ça, transformer un produit afin de « piéger » les réfractaires absolus.

Bon ça ne fonctionne pas toujours.

J’ai quand même fait aimer le pain à l’ail à quelqu’un qui déteste ça.

Ça fait partie de mes petites victoires personnelles….petites satisfactions quand j’y parviens…

Ingrédients pour un bol de troulouk:

3 aubergines moyennes

3 cuillères à soupe d’huile d’olive

400g de purée de tomates ( pour moi du Tomata maison)

4 gousses d’ail dégermées

1 cuillère à café de cumin moulu

1 cuillère à café de coriandre moulue

1 cuillère à café de paprika fumé

Une pointe de pimenton piquant

1 cuillère à soupe d’huile d’olive

Sel et poivre

Préchauffer le four à 200 degrés.

Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, disposer les tranches d’aubergines.

Les huiler avec environ 3 cuillères à soupe d’huile d’olive.

Enfourner pour 10-15 mn elles doivent être grillées mais moelleuses.

On ne cherche pas à avoir des chips d’aubergines.

Pendant ce temps, dans une casserole, verser un filet d’huile d’olive.

Ajouter l’ail haché.

Veiller à ce qu’il ne colore pas.

Ajouter les épices.

Laisser revenir quelques minutes et ajouter la purée de tomate.

Remuer sans cesse afin que la sauce n’accroche pas mais qu’elle réduise bien.

Lorsque les aubergines sont bien moelleuses et grillées, les couper grossièrement et les ajouter à la sauce épaissie.

Saler et poivrer.

Avant de servir, verser un filet d’huile d’olive et parsemer de coriandre fraîche hachée si vous en avez…

A vos tabliers !!!

Dips de chèvre au citron

Vous voulez changer des incontournables chips/cacahuète ? C’est par ici!

Une crème onctueuse au chèvre frais, aromatisée au citron, au basilic et au poivre vert.

Servi à l’apéro avec de Mini pain pita

Ou en guise d’entrée, goût frais aux saveurs généreuses c’est vraiment un coup de cœur pour nous.

J’ai souvent l’été du chèvre frais dans le frigo, un zeste de citron, les herbes du jardin et hop un apéro original.

La simplicité efficace comme j’aime.

Bon soyons honnête les chips/cacahuète ont même un placards dédiés.

Évidemment qu’ils me sauvent la mise un paquet de fois, alors oui j’aime préparer des tas de petites choses colorées et bien disposées.

Et puis des fois, une copine passe à l’improviste, on ouvre un paquet de chips, une bouteille de rouge et on refait le monde…et ce sont les meilleurs apéros à mon sens 🥰

Ingrédients pour un bol:

200g de chèvre frais

Le zeste d’un 1/2 citron

Le jus d’un 1/2 citron

10 feuilles de basilic

Poivre vert au moulin

Huile d’olive

A la fourchette, écraser dans un saladier le chèvre avec le jus et le zeste de citron.

Ciseler le basilic et l’ajouter.

Poivrer à votre goût.

Réserver au frais jusqu’au moment de servir.

Au moment de servir, ajouter un trait d’huile d’olive de caractère.

A vos tabliers !!!

Pain pita

Au choix en version mini pour l’apéro ou en version plus grande à garnir.

Pour nos dimanches soir télé je privilégie les grandes, ici des versions mini pour accompagner mes dips.

Je prévois toujours une grande panière remplie au centre de la table et j’ai beau en faire et en faire, elle finit toujours vide.

La recette est très simple et il n’y a qu’un temps de pause.

Je l’ai déniché sur le site d’Herve cuisine et elle est parfaite !

Je les aime cuit à la poêle mais vous pouvez les cuire 7 mn à 200 degrés pour un résultat plus gonflé.

Je les aime un peu épais, aussi je les étale très simplement entre mes 2 paumes de mains et direction la poêle.

La cuisson se réalise à sec, dans le même esprit que les Naans.

Ingrédients pour 4 personnes :

200g de farine

1 cuillère à café de levure de boulanger déshydratée

1/2 cuillère à café de sel

1 pincée de sucre

100ml d’eau tiède

1 cuillère à soupe d’huile d’olive

Dans la cuve de votre robot, placer le sel, le sucre, la farine dessus et la levure.

Mouiller avec l’eau tiède en pétrissant doucement.

Ajouter l’huile et pétrir à vitesse moyenne 5 bonnes minutes.

Pour avoir une boule bien homogène.

Laisser pousser 1h filmé d’un film plastique au contact de la pâte, pour éviter qu’elle ne croûte.

Dégazer la pâte sur un plan de travail fariné.

Pour avoir ce rendu, découper des dés de pâtes de 2*2 cm et les aplatir simplement entre vos paumes de main.

Pour un rendu plus homogène, aplatir au rouleau et découper à l’emporte pièce.

Faire chauffer une poêle à sec et placer les pains dessus.

Cuire 5 mn en retournant à mi-cuisson.

Servir chaud, tiède ou froid..,, honnêtement peu importe il n’y en aura plus avant la fin du repas 😁.

A vos tabliers !!!

Babka salée au basilic et aux noix de cajou

Dans le cadre de mon partenariat avec le Domaine des terres rouges j’ai reçu un pot de tartinable au basilic.

J’ai décidé de l’intégrer dans ma babka salée pour l’apéro.

Le goût de basilic est authentique et la présence de noix de cajou pilée est vraiment intéressante.

J’ai renforcée ce goût en pilant très grossièrement quelques noix de cajou et en les intégrant à la pâte.

Dans le même esprit que mon Pain à l’ail , j’aime que chacun effeuille sa part de brioche à l’apéro, c’est original, très goûteux il se suffit à lui-même.

Ingrédients pour 1 moule à cake:

370g de farine

15g de levure fraîche

2 cuillères à soupe de sucre en poudre

250ml d’eau tiède

70ml d’huile d’olive

1 grosse pincée de sel

1 pot de tartinable au basilic (ou de pesto)

Une dizaine de noix de cajou salées

100g de gruyère râpé

Dans la cuve de votre robot, placer le sucre, le sel, verser dessus la farine.

Émietter la levure.

Lancer le pétrissage au crochet en ajoutant l’eau et l’huile.

Piler grossièrement les noix de cajou et les ajouter.

Pétrir 10 mn à vitesse moyenne.

Couvrir d’un linge et laisser pousser 1h30.

La pâte aura doublé de volume.

Dégazer sur un plan de travail fariné.

Étaler au rouleau sur une longueur de 24cm* 20cm à peu près.

Tartiner de pâte au basilic.

Parsemer de gruyère.

Rouler la pâte sur elle même afin de former un gros boudin.

Partager le en 2 dans la longueur avec un couteau large.

Et entremêler les 2 brins en tournant.

Placer dans un moule à cake huilé.

Laisser pousser 1h.

Préchauffer le four à 200 degrés.

Enfourner pour 30 mn de cuisson.

Déguster tiède ou froid.

A vos tabliers !!!

Couteaux à la plancha

Un incontournable des apéros de l’été, ultra rapide à préparer, et quand il y a des amateurs autour de la table, un vrai succès.

Tout le monde ne les aime pas, j’ai ma petite liste d’amateurs et j’en profite quand ils viennent parceque à la maison personne n’aime ça.

Après plusieurs essais, des conseils pris et glanés par ci par là, je suis arrivée à la recette idéale pour moi.

The recette!!!

Les couteaux sont parfaitement cuits, l’ail n’est pas carbonisé sur ma plancha et ils ne sont pas caoutchouteux ou dur comme des semelles.

Le secret? Ben oui il y a toujours un secret…

Je laisse infuser l’huile de ma persillade plusieurs heures.

Je les pose sur ma plancha et je ne les touche plus, ils vont s’ouvrir et c’est cette huile qui va suffire à les rendre moelleux et parfumés.

La cuisson se fait au moment, le seul inconvénient, il faut quitter la table de copains, mais la cuisson est rapide.

La saison idéale commence en septembre mais dés la mi juillet j’arrive à m’en procurer de bonne qualité chez ma poissonnière fétiche.

Même s’ils sont notés dessablés je les repasse, il n’y a rien de pire que du sable sous la dent.

Ingrédients pour 6 personnes :

Je compte environ 6 couteaux /personne

20cl d’huile d’olive

1 gros bouquet de persil

3 gousses d’ail dégermées

Poivre du moulin

Gros sel

Dans un bol, placer l’huile d’olive avec l’ail pilé et le persil haché.

Bien poivrer.

Remuer bien et laisser à température ambiante au moins 1heure.

Habituellement je le fais à midi pour le soir.

Remuer les ingrédients du bol de temps en temps.

L’huile va devenir verte.

30 mn avant verser les couteaux dans votre évier.

Couvrir d’eau et ajouter 1 à 2 cuillères à soupe bombées de gros sel.

S’ils dégorgent du sable, renouveler l’opération autant de fois que nécessaire.

Au moment de passer à table, faire chauffer votre plancha légèrement huilée.

Égoutter les couteaux.

Les poser sur la plancha chaude, cote à cote, en laissant assez d’espace pour qu’ils s’ouvrent.

Lorsqu’ils sont tous ouverts, laisser cuire 5 mn à feu vif.

Baisser le feu à moitié et arroser chaque couteau d’une cuillère à café d’huile parfumée, en remuant bien celle-ci pour que le mélange soit homogène.

Cuire 5-8 mn de plus (selon la taille des couteaux) et c’est prêt !

Déguster immédiatement.

Certains rajouteront un trait de jus de citron….ou pas!

A vos tabliers !!!

Vin de pêche

Plus de 10 ans que je réalise cette recette.

Comparée à mes autres recettes d’apéritif maison, celle-là ne demande que 5 jours de macération.

Très pratique à la vitesse où il part 😁.

Il est réalisé avec les feuilles de pêcher, et le plus long est de les compter, j’embauche toujours des petites mains pour m’aider.

Le goût est très différent d’un rosé pêche du commerce, qui sont réalisés avec des sirops, le fait d’utiliser les feuilles amènent une légère amertume et un goût de pêche marqué.

J’aime proposer mes apéro maison, pour ceux qui me suivent, l’onglet apéritif alcoolisés est d’ailleurs celui qui a le plus de succès dans mes statistiques.

C’est original, naturel et c’est économique !

Ingrédients :

2 bonnes bouteilles de vin rosé

30cl d’eau de vie

175g de sucre

1/2 gousse de vanille

150 feuilles de pêcher

Laver, essorer et sécher à l’aide d’un torchon les feuilles.

Dans un grand saladier mettre les feuilles, la 1/2 gousse de vanille fendue et grattée.

Le sucre, le vin et l’alcool.

Bien remuer pour dissoudre le sucre.

Couvrir d’un torchon et laisser macérer 5 jours.

Remuer matin et soir pour bien dissoudre le sucre.

Au bout de 5 jours, filtrer et mettre en bouteille.

Servir bien frais.

A vos tabliers !!!