Brie farci à l’ail des ours

Ail des ours du Domaine des terres rouges épisode 2.

Après le Magret de canard à l’ail des ours , il me restait 2 cuillères à soupe au fond du pot, l’idée m’est immédiatement venue: un brie farci.

Nous adorons ça !

Je vous avez déjà proposé une recette avec des fruits secs Ici, et c’est toujours un grand succès, même pour ceux qui vous diront, ah non je n’ai plus de place pour le fromage.

L’association avec l’ail des ours est parfaite mais je suis évidemment convaincue par le fait que les produits de qualité en font un mets excellent .

Pour commander l’ail des ours à tartiner c’est Ici.

Un brie de qualité, pas trop coulant, il faudra le découper dans la largeur.

Je vous conseille de réaliser cette recette 48h avant, les arômes se seront ainsi développés.

Ingrédients :

1 pointe de brie

130g de mascarpone

2 cuillères à soupe d’ail des ours à tartiner

2 pincées de fleurs de sel

Poivre au moulin

Dans un saladier, mélanger le mascarpone, l’ail des ours, le sel et le poivre.

Bien mélanger avec une fourchette.

Débarrasser dans une poche sans douille.

Vous pouvez très bien l’étaler à la cuillère.

Sortir le brie bien froid du frigo.

Le partager dans l’épaisseur.

Pocher de manière homogène la farce sur la moitié du brie.

Le refermer.

Filmer et réserver 2 jours au frais.

J’aime servir le fromage avec quelques feuilles de salade aromatisée à L’huile de noix et une pincée de fleur de sel.

Parceque je suis un bec salé je préfère 100 fois finir mon repas sur ce genre d’assiette.

Je vous le conseille vivement.

A vos tabliers !!!

Bûche de Noël : la KaraKaouet’

Comment m’est venu cette idée ?

Mon beau frère a offert à ma fille un lot de Snickers, étant je l’avoue et plaide coupable, assez pénible sur l’alimentation.

Nous ne consommons quasiment aucun produits transformés et encore moins ceux-là.

Mon mari qui aime ça les a mangé, ma fille n’y a pas touché (petite victoire pour mes convictions 🤪) ils étaient à disposition et elle prenait le pot de miel à côté 🎉🎉🎉.

Je m’égare !!!

Il faut quand même se l’avouer, l’association de caramel et de cacahuète c’est quelque chose !

Et là illumination une bûche façon snickers!!!

Il y en a plusieurs sur internet moi je voulais un coeur fondant au caramel au beurre salé (celui qui fait des fils) avec des cacahuètes torréfiées dedans.

Une mousse à la cacahuète autour.

Et un socle en chocolat pour l’apport chocolaté du Snickers.

J’ai voulu tester le flocage, c’était une première car l’apport en sucre me semblait suffisant.

Je réalise toujours des miroirs mais ils sucrent la préparation.

J’ai simplement badigeonner de chocolat blanc pour la déco, qui aurait mérité c’est vrai un peu plus de travail.

Mais le goût de cette bûche est parfait !

Vraiment l’équilibre des saveurs est exactement comme je le voulais.

Au niveau timing, je vous conseille 3 jours avant, voir bien plus puisqu’elle est congelée pour être floquée ensuite.

Au niveau des indispensables, sans feuille Rhodoïd pour démouler votre bûche elle restera dans sa gouttière.

La recette est un peu longue, mais il suffit de suivre chaque étape et le résultat est vraiment dément.

Ingrédients :

Pour le pralin cacahuète :

225g de cacahuète non salées

175g de sucre

30g d’eau

1 pincée de fleur de sel

Pour la mousse à la cacahuète :

150g de lait

160g de pralin à la cacahuète

50g de chocolat blanc

215g de crème liquide entière

2 feuilles de gélatine

Pour l’insert caramel :

3 cuillères à soupe de cacahuète torréfiée (prélevées sur celle du pralin)

200g de sucre

4 cuillères à soupe d’eau

100g de beurre salé

2 cuillères à soupe de mascarpone

Pour le biscuit au chocolat :

30g de sucre

15g de pâte d’amandes

5g de miel

45g de jaunes d’œufs

2cl d’eau chaude

15g de chocolat noir

70g de blancs d’œufs

30g de sucre

85g de farine

10g de cacao amer

Pour le décor :

1 bombe de flocage marron

Chocolat blanc fondu

Au moins 3 jours avant :

Faire le pralin au cacahuète :

Préchauffer le four à 160 degrés, torréfier les cacahuètes environ 10 mn sur une feuille de papier sulfurisé.

Réserver l’équivalent de 3 cuillères à soupe pour les placer dans l’insert au caramel.

Faire un caramel avec le sucre dans une casserole à fond épais et l’eau.

Ne pas le remuer.

Lorsqu’il a une belle couleur ambrée, le couler sur l’ensemble des cacahuètes.

Laisser refroidir complètement.

Casser ensuite des morceaux de ce caramel au cacahuètes, à l’aide d’un mixeur réduire en poudre.

Ajouter la fleur de sel et réserver.

Pour l’insert caramel au beurre salé :

Placer le sucre dans une casserole à fond épais, ajouter l’eau.

Faire chauffer le tout, sans remuer, jusqu’à l’obtention d’une couleur ambrée, comme pour le pralin.

Hors du feu ajouter les dés de beurre demi-sel.

Remettre un peu sur le feu si le caramel cristallise.

Une fois homogène ajouter le mascarpone et une pincée de fleur de sel.

Une fois tiédi, ajouter les cacahuètes torréfiées.

Couler dans des moules en silicone à insert.

Congeler bien à plat, pour éviter les coulures.

Pour la mousse à la cacahuète :

Faire tremper la gélatine dans de l’eau froide au moins 10 mn.

Faire chauffer le lait.

Ajouter le pralin à la cacahuète.

Mixer au mixeur plongeant.

Ajouter la gélatine, mixer à nouveau.

Faire fondre le chocolat blanc, l’ajouter au lait chaud et mixer.

Ajouter la crème froide et mixer à nouveau.

Filmer au contact et réserver au frais.

Au moins la veille :

Faire le biscuit au chocolat :

Préchauffer le four à 160 degrés

Faire fondre le chocolat noir.

Dans un grand bol haut placer la pâte d’amande, le miel, les jaunes d’œufs et mixer au mixeur plongeant.

Ajouter le chocolat et l’eau chaude.

Puis la farine et le cacao.

Mixer à nouveau.

Monter les blancs en neige ferme et les mélanger délicatement au mélange précédant.

Lorsque la préparation est homogène, l’étaler sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, où vous aurez dessiné l’empreinte de votre bûche, afin qu’il soit à la bonne dimension.

Enfourner 15 mn en surveillant.

Laisser refroidir.

Sortir la crème à la cacahuète du frigo, dans le bol du robot muni de l’accessoire fouet, monter comme une chantilly.

Plaquer une feuille de Rhodoïd dans votre gouttière à bûche en la faisant dépasser pour faciliter le démoulage.

Couler jusqu’à mi hauteur la chantilly à la cacahuète.

Démouler et placer au milieu l’insert caramel.

Recouvrir du reste de chantilly.

Bien lisser la surface et congeler.

Une fois le biscuit parfaitement refroidi le tailler exactement au dimension de la bûche et le poser sur la crème cacahuète qui aura raffermie au congélateur.

Filmer et réserver une nuit au congélateur.

6 heures avant la dégustation :

Sortir la bûche du congélateur, la démouler sur une grille.

La floquer.

Faire fondre un peu de chocolat blanc et en badigeonner la bûche.

Dresser dans son plat de service et réserver au frais jusqu’au dessert.

C’est une recette qui est longue c’est vrai, elle peut faire peur mais vraiment elle vaut le coup cette bûche est légère en bouche, la mousse cacahuète fond littéralement.

L’insert est gourmand, les cacahuètes entières à l’intérieur sont très agréables.

Je regrette ma deco et mes photos, cette journée avait été bien trop longue et épuisante, je n’ai pas eu le temps… mais le goût est vraiment bluffant j’ai donc décidé de vous la présenter quand même.

Je me rattraperai la prochaine fois.

A vos tabliers !!!

Rosace de magret à l’ail des ours

Voilà une façon originale de présenter un magret de canard.

J’ai découvert cette présentation lors d’un repas au relais Chantovent à Minerve, et la cuisson du magret était absolument parfaite, les pétales se détachent, rosé à cœur une découverte absolue !

Pour mon anniversaire j’avais l’idée de refaire ces rosaces en les agrémentant de mon pot D’ail des ours à tartiner reçu dans le cadre de mon partenariat avec Le domaine des terres rouges.

Je vous conseille absolument leurs produits, comme pour l’huile de noix et le vinaigre reçus, dés l’ouverture du pot d’ail des ours on comprends que ce ne sera pas une sauce insipide noyée dans l’huile.

Le goût est corsé et l’association avec le canard et absolument sublime.

Bon l’idée des rosaces c’est bien joli…mais comment les faire tenir ??? Le chef du Chantovent étant un copain je me suis permise de lui demander son astuce…et réponse immédiate et spontanée : t’inquiète je viens chez toi et je te montre!

20 mn après un chef dans ma cuisine!!!

Définition du partage en cuisine, partage spontané, bienveillant et formateur.

Un très joli cadeau d’anniversaire.

Merci encore Nico!

Pour 4 personnes :

3 beaux magrets de canard

Un pot d’ail des ours à tartiner

Sel et poivre du moulin

Un couteau bien tranchant

Placer vos magrets 1h au congélateur, histoire de les raffermir.

Tailler dans la longueur de fines tranches de demi centimètres environ.

Commencer par un petit bout, en serrant bien, tourner le sur lui même pour faire le cœur.

Toujours le gras en bas.

Continuer en serrant bien.

Enrouler serrer chaque bout de magret pour former votre rosace.

Lorsque la portion vous semble suffisante, planter 2-3 cure dents aux jonctions apparentes.

Préparer une poêle bien chaude, feu vif.

Placer les rosaces côté gras.

Débarrasser le gras en trop durant la cuisson.

Attendre que le gras est une jolie couleur et soit fondu entièrement.

Saler et poivrer.

Tourner les magrets en prenant soin d’avoir débarrasser le gras dans la poêle.

Saler et poivrer à nouveau.

3 mn sur l’autre face pour colorer et réserver sur une plaque à four recouverte de papier sulfurisé.

Au moment de passer à table, préchauffer le four à 210 degrés.

Mettre une cuillère à soupe d’ail des ours en appuyant légèrement pour l’intégrer dans les pétales du magrets.

Et enfourner 5-6 mn pour une cuisson rosée.

Enlever les cure dents.

Servir chaud.

Ici présenté avec des frites de butternut et une pointe d’ail des ours, nous nous sommes éclatés les papilles.

Un régal !

Une idée pour vos fêtes de fin d’année.

A vos tabliers !!!

Le chocolat chaud qui fait la moustache

Chacun ses astuces réconfortantes, après une balade hivernale, après une journée de boulot fatigante ou sous un plaid devant un téléfilm de Noël, le chocolat chaud qui fait la moustache ça fait plaisir, il réchauffe le coco, on ferme les yeux pour le déguster celui-là.

Soyons clair : ce n’est pas le chocolat chaud que l’on prend sur le pouce le matin, celui là il demande juste de prendre le temps, le temps de le faire et celui de le déguster.

Même si je ne retrouve pas le goût de mon enfance sur ce coup là.

Maman râpait le chocolat pâtissier de papa…qui bien sûr à bien changer et comme il était amer, elle le sucrait beaucoup.

J’ai beau eu chercher je n’ai pas le goût.

Mais je crée des souvenirs à ma fille avec le chocolat d’aujourd’hui, il reste épais et fait toujours la moustache.

Et elle adore ça !!!

En Espagne on y trempe des churros bien chaud qui sorte du bain de friture, healthy à souhait !!!

Je me sers de cette marque là, pour moi le meilleur résultat mais l’essentiel reste dans le 100% cacao non sucré.

Le test d’un chocolat réussi ? Une cuillère en bois ne s’enfonce pas 😋

Ingrédients pour 1 mug:

300ml de lait

2 cuillères à soupe soupe de chocolat en poudre non sucré à 100% de chocolat

2 cuillères à soupe de sucre en poudre

1 cuillère à café de maïzena

Verser le lait froid dans une casserole.

Incorporer la maïzena (dans le lait froid, sinon bonjour les grumeaux).

Bien remuer au fouet.

Ajouter le chocolat et le sucre et mettre sur le feu.

Laisser épaissir en remuant.

A la première ébullition c’est prêt !!!

Fouetter un bon coup pour faire mousser.

Verser dans un mug et servir aussitôt.

A vos moustaches!!!

Fougasse aux gratons de mon papa

Mon papa était originaire de Carcassonne, et une des spécialités qu’il aura apprise chez son patron en tant qu’ouvrier il y a 70 ans est la fougasse aux gratons.

C’est une brioche sucrée malgré la présence de gratons de canard.

L’association peut sembler étrange et pas très vendeuse mais je vous assure c’est délicieux !

Il suffit d’y goûter pour être convaincu.

J’ai réalisé il y a quelques jours des Confits de canard pour mes paniers gourmands de Noël, j’ai profité des gratons obtenus.

Ingrédients pour une grande fougasse:

500g de farine (+70g pour le levain)

170g de beurre à température ambiante.

2 oeufs

5 cuillères à soupe d’eau de fleur d’oranger

2 cuillères à café de sel

140g de sucre

40g d’eau (pour le levain)

25g de levure fraîche

200g de gratons de canard

Commencer par préparer le levain avec 70g de farine, la levure et l’eau.

Réserver 30mn.

Dans la cuve de votre robot, placer le sel, le sucre, la farine.

Commencer à pétrir.

Y ajouter le levain, les œufs, le beurre et la fleur d’oranger.

Pétrir 10 mn environ.

3 mn avant la fin ajouter les gratons.

Couvrir et laisser pousser 2h.

Fariner votre plan de travail

Dégazer la pâte.

Placer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.

Avec le plat de la main l’étaler grossièrement sur toute la plaque.

Laisser pousser à nouveau 2h.

Préchauffer le four à 230 degrés .

Pratiquer des incisions en direction des 4 angles.

Enfourner pour 15mn.

Pendant que la brioche cuit, préparer un sirop avec 50g de sucre et le double d’eau.

Faire bouillir jusqu’à dissoudre le sucre.

Laisser légèrement tiédir et ajouter 2 cuillères à soupe d’eau de fleurs d’oranger .

A la sortie du four, badigeonner de sirop et saupoudrer de sucre.

A consommer tiède ou froid.

A vos tabliers !!!

Sauté de porc au cidre et à la sauge

Le froid est arrivé, fini plancha, barbecue et mojito.

Nous entrons dans une phase d’intériorisations, de recherche de chaleur et de réconfort .

Nous allumons les cheminées, les bougies le soir.

La nuit tombe vite, nous troquons les tongs contre un bon plaid douillet.

Les grillades contre un bon plat mijoté…et il a toute sa place, on l’apprécie ce plat.

J’ai misé sur un sauté de porc en promotion chez mon boucher, j’aime l’association avec le cidre et la sauge.

Pour ma part je dégaine toujours ma mijoteuse, pas de risque de sur cuisson, à tout petit bouillon pendant 4 à 6heures.

Vous rentrez du travail, la maison embaume et c’est prêt.

Il faudra que je vous la présente.

Mais une cocotte fera parfaitement l’affaire.

Pour 4 personnes :

600g de sauté de porc

2 oignons

2 gousses d’ail

60cl de cidre brut

5 feuilles de sauge

1 branche de thym

1 cuillère à soupe de farine

3 cuillères à soupe de Calvados

2 cuillères à soupe de crème fraîche

Sel et poivre

Verser un trait d’huile d’olive dans une cocotte.

Y faire revenir les morceaux de viande

Lorsqu’ils sont dorés, ajouter le Calvados et flamber.

Ajouter les oignons coupés en rondelles et les gousses d’ail pelées et juste écrasées au couteau.

Saupoudrer la farine et bien mélanger.

Verser le cidre, compléter avec un peu d’eau pour recouvrir la viande.

Ajouter la sauge, le thym, le sel et le poivre.

Laisser cuire 1h30 cocotte fermée à feu doux.

En mijoteuse, je l’ai laissé presque 6h.

En fin de cuisson, ajouter la crème.

Rectifier l’assaisonnement et servir chaud.

Comme tout plat mijoté, réchauffé le lendemain c’est parfait.

A vos tabliers !!!

Maquereau à la chermoula

Je ne vous avais pas encore parlé de la chermoula, pourtant elle est souvent présente sur ma table ou dans mes marinades.

C’est une sauce marocaine à base d’épices, de citron, d’huile d’olive.

Ultra parfumée !!!

Je m’en sers de marinade comme ici ou de condiment à poser sur la table avec du poisson grillé.

Ma poissonnière fétiche, Catherine avait des maquereaux magnifiques et cette sauce s’y prête à merveille.

Au four doux 25 mn c’est parfait.

Ingrédients :

1 citron bio (zestes et jus)

1 cuillère à café de cumin

1/2 cuillère à café de paprika fumé

1 cuillère à café de coriandre moulue

4 cuillères à soupe d’huile d’olive

3 gousses d’ail pelées

1 bouquet de coriandre

1 pointe de piment

3 maquereaux vidés et étêtés

Sel et poivre

Préchauffer le four à 160 degrés.

Dans un pilon, placer les zestes râpés, l’ail et les épices.

Ajouter la coriandre ciselée.

Réduire en purée.

Ajouter l’huile d’olive, le jus de citron et assaisonner.

Mettre les maquereaux dans un plat allant au four.

Badigeonner chaque poisson de la sauce, intérieur et extérieur.

Enfourner pour 25 mn.

Il faut que le poisson reste cuit à cœur et que la sauce ne brûle pas.

C’est absolument parfait, même froid!!!

A vos tabliers !!!

Petit pain au lait de mon papa

Mon papa pétrissait les pains au lait à la main, un de ces grands jeux était de me donner un bout de paton pour faire pareil.

La magie des mains de boulanger imprégnée de farine naturellement, de tout ce temps passé à façonner, jamais il ne se farinait les mains…aucune pâte ne collait au doigt.

De mon côté tout le paton était dans ma main, je me bagarrais pour le décoller et il passait à l’autre main…les pates avec du lait c’est terrible.

A force d’ajouter de la farine il perdait de leurs textures et moi mon pari d’y arriver cette fois-ci.

Je les ai donc fait au robot sans rougir, c’était ça ou pas de pains au lait !!!

Je les aime parce qu’ils sont ultra fondants en bouche, aromatisés à la fleur d’oranger c’est un régal.

Il ne faut pas trop les cuire pour avoir ce fondant à souhait.

Pour 7 pains:

500g de farine

230g de lait ribot (petit lait pour moi ou lait entier)

20g de levure fraîche

40g de sucre en poudre

10g de sel

80g de beurre mou

1 oeuf pour la dorure

2 cuillères à soupe d’eau de fleur d’oranger

Sucre en grains pour le décor

Dans le bol du robot placer le sel, le sucre, la farine et la levure (dans cet ordre là, pour éviter le contact du sel avec la levure)

Mouiller avec le lait.

Pétrir à petite vitesse.

Ajouter la fleur d’oranger et le beurre mou.

Augmenter la vitesse et pétrir au crochet jusqu’à ce que la pâte se décolle des parois (au moins 15 mn)

Éteindre et laisser pousser 2h.

Passer ce temps, dégazer la pâte et façonner vos pains au lait.

Badigeonner de l’œuf battu.

Laisser à nouveau pousser 2h.

Préchauffer le four à 180 degrés.

Badigeonner à nouveau avec l’œuf, pratiquer des entailles avec le ciseau.

Parsemer de grains de sucre.

Enfourner dans un four chaud pendant 15 mn.

Laisser refroidir si vous résister avant de déguster.

A vos tabliers !!!

Savarins aux morilles et parmesan

C’est sur un cuisine gourmande de Décembre 2005 que j’ai pris cette recette.

Je l’ai réalisée une bonne dizaine de fois, et elle a toujours fait son petit effet.

Ils accompagneront votre viande pour les fêtes de fin d’année.

Le goût est généreux et la présentation amène une touche originale dans l’assiette.

Je les réalise sous la forme de cannelés habituellement, pour les fêtes le savarin me semblait plus chics 😁

Mes moules sont en silicones avec particules de métal, je les ai achetés chez Tompress Ici, inutile de beurrer le moule, la cuisson est parfaite !

Peu importe des moules à muffins ou madeleine peuvent tout aussi bien convenir.

La préparation est simple et rapide.

J’utilise des morilles sèches, là aussi n’hésitez pas à y mettre votre grain de sel, tout les champignons peuvent convenir c’est une histoire de goût.

Idem pour le fromage.

Le résultat est riche en goût, moelleux à l’intérieur, le mélange parmesan / morilles est un beau combo.

Ingrédients pour 8 personnes :

120g de farine

50g de beurre + 30g pour les morilles

2 oeufs+ 2 jaunes

50cl de lait

140g de parmesan en bloc.

40g de morilles séchées

1 gousse d’ail

Sel et poivre

Pour la pâte :

Faire fondre le beurre dans le lait.

Hors du feu ajouter le parmesan râpé en fouettant.

Dans un saladier mélanger les œufs, les jaunes et la farine.

Ajouter le lait chaud en mélangeant au fouet.

Laisser refroidir et mettre au frais 1h.

Réhydrater les morilles dans de l’eau tiède, les égoutter.

Faire étuver 10 mn dans 30g de beurre.

Ajouter la gousse d’ail hachée, sel et poivre.

Préchauffer le four à 180 degrés.

Hacher les morilles et les intégrer à la pâte.

Verser dans les moules à cannelé ou autres bien beurrés et enfourner pour 40 mn.

Servir chaud à la sortie du four ou réchauffer au micro onde.

A vos tabliers !!!

Praliné amande-noisette

Il m’aura fallu des années, 3 mixeurs grillés et des heures de recherche pour enfin pouvoir faire mon praliné.

Je m’en étais dégoûtée, le praliné n’était pas pour moi…en deuil de fait maison la fille du boulanger.

Sauf que je suis têtue!

Il était hors de question d’investir dans un énième robot, il me fallait un mixeur compact, abordable et puissant rien que ça.

Et à force de recherche c’est sur une moulinette 1000W que j’ai jeté mon dévolu et miracle un praliné en un temps record!!!

Soyons honnête je m’étais toujours arrêté au stade du pralin (des grains assez grossier) avant que l’odeur de brûler n’apparaisse.

Et là surprise après quelques minutes seulement une pâte est apparue, sans disjonctage général.

Et tout ça avec un petit mixeur moulinex….me fait rêver mon mini mixeur je vous le dis !!!

Et comme beaucoup de recette, le fait maison ressort grand vainqueur.

Les amandes du jardin, des noisettes des copains, du sucre pas de chez nous….un résultat absolument terrible voir dangereux.

J’ai demandé à mon mari et ma fille leurs avis…Bam moitié du pot liquidé!!!

Va avoir du boulot ma moulinette!

Ingrédients pour un pot:

125g d’amandes

125g de noisettes

160g de sucre

5 cl d’eau

Préchauffer le four à 170 degrés.

Sur une plaque déposer les amandes et les noisettes.

Enfourner pour 15 mn en surveillant la coloration, il faut une coloration légère.

Frotter les noisettes pour enlever la peau, personnellement je laisse la peau des amandes.

Dans une casserole à fond épais mettre le sucre et le mouiller avec l’eau.

Placer sur feu moyen et sans remuer, laisser cuire jusqu’à obtenir un beau caramel ambré.

Ajouter alors les amandes et noisettes torréfiées.

Bien mélanger sur feux doux.

Étaler rapidement sur une feuille de papier sulfurisé et laisser refroidir.

Concasser le tout grossièrement et placer par petites quantités dans le bol de votre mixeur.

Après le stade de poudre, viendra celui de pâte puis de crème.

J’ai fait quelques pauses pour ne pas trop brusquer mon nouveau joujou.

Mais ça reste rapide et terriblement bon.

Indispensable pour vos Paris-Brest, mais il sublimera vos tarte au chocolat, Royal ou même crêpes et gaufres, chez nous, restons simple il part à la petite cuillère !!!

A vos tabliers !!!